Lundi 17 octobre 2011
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18:31
Après s’être aventurée dans l’électro-pop flamboyante et dégentée, la musique acapella, la comédie musicale et j’en passe, on se demandait bien où la toujours surprenante icelandaise allait bien
pouvoir nous emmener pour ce nouvel album. Ça faisait des mois qu’elle mettait ses fanes en haleine avec des déclarations aussi cryptiques qu’incompréhensible quant à ce qu’elle cherchait à
faire. Depuis cet été, 2 EP’s de remixes des titres « Crystalline » et « Cosmogony » étaient sortis aux Royaume-Unis qui laissaient présager d’un album encore plus barré que
les autres.
Alors qu’en est-il en vérité ?
Dans la façon dont les titres sont structurés, cet album est très cohérent. L’instrumentation de chaque titre est faite à partir d’instruments que l’on a plus l’habitude d’entendre dans la
musique classique « orgue, harpe chorale des cuivres», le tout sous-tendu par une rythmique électronique dont la nature peut varier : entre la plénitude de « Cosmogony »
et la frénésie de Crystalline ou de Mutual Core », ces 2 derniers étant dans leur structure, contrastés à l’extrême : car s’ils commencent de manière tout à fait méditative, cette
méditation est brusquement interrompue par des rythmiques très violentes (drill.n.bass pour Crystalline et hardcore pour Mutual Core).
D’un point de vue mélodique, on sent une très forte influence de la musique classique balte néo tonale à l’instar d’artistes comme Arvo Pärt ou Weljo Tordmis pour ne citer que les plus connus. On
s’en rend compte au travers de l’instrumentation dépouillée et des superbes harmonies polyphoniques dont Björk nous gratifie « Moon ».
Par moment cependant, Björk semble s’égarer dans des influences contemporaines plus difficiles « Dark Matter » et « Hollow », et pour qui n’aime pas la musique atonale, ces 2
titres gâchent un peu le plaisir.
Bref : même si je considère que Biophilia est une réussite, ce n’est pas un album à mettre entre toutes les oreilles et qui, pour être apprécié demande ou bien beaucoup de curiosité ou
d’aimer à la fois la musique contemplative et Aphex Twin, Venetian Snares ou Square Pusher.
Par Aymeric V
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Vendredi 14 octobre 2011
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16:41
Quand le touche-à-tout de géni et leader charismatique de Radiohead, Thom Yorke joue des disques dans un club, en l'occurence ici, le boiler room, et qu'en plus on nous propose de l'écouter, on
hésite pas un seul instant!
Ce mix de 30 mintues a été enregistré au club londonnier le Boiler Room pour céléber le lancement de l'album de Radiohead
TKOL rmx
Album que vous ne pouvez pas ne pas posséder et qui consiste à proposer 18 remixes de titres du dernier album du groupe, remix fait par les artistes les plus en vus de la scène électronique
underground, mais on en reparlera plus en détail dès lundi.
Bon, disons-le, on ne va pas écouter ce DJ set pour la qualité du mix, clairement thom Yorke ne sait pas mixer mais à la limite on s’en fout pas mal, tant la sélection est éclectique et de
qualité : en 30 minutes on passe de l’électro synthétique au future garage, au hip-hop en passant par le footwork (ce qu’on appelait avant la booty techno) directement venue de Chicago.
Bref, ce set ne vous fera pas spécialement danser (encore que) mais par contre, il vous fera voyager !
Par Aymeric V
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Vendredi 14 octobre 2011
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15:24
Ce week-end ne manquez pas Beatscape
Session 174
Un programme très riche et diversifié comme à l’habitude !
Les plus impatients d’entre vous pourront écouter l’émission ce vendredi 14 octobre dès 18H sur
fokusmusik
Oui, je sais c’est un peu tôt LOL alors, ne manquez surtout pas le rendez-vous dès ce soir à 22H sur
maxxima
juste après le rendez-vous Tech-House de Sébastien Adonis.
Le samedi c’est sur
RTV 95.7
Que je vous retrouve !
Et si vous n’êtes pas chez vous ni aujourd’hui ni demain alors ne manquez pas BEATSCAPE à 18H dimanche sur
Emergence fm
Et pour réécouter l’émission à l’envie et quand vous voulez, le manquez abonnez-vous au p
podcast
Alors, un très bon week-end à l’écoute de BEATSCAPE : l’émission sans concession faite de musiques créatives pour esprits positifs !!!
Par Aymeric V
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Vendredi 14 octobre 2011
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15:07
Cette semaine, le magazine anglais de référence factmag nous propose dans le cadre de sa série "fact mix" un mix absolument magnifique de Morphosis.
Morphosis est né et a grandi au Liban avant de s'intaller en italie en 1996. Tout gosse déjà, il était très impliqué dans la musique, mais c'est au début des années 2000 qu'il sort ses premiers
maxis sur son propre label "morphine".
Il se fera surtout connaître de la scène électronique international à partir de 2009 en signant sur le label hollandais M.O.S 2 maxis "the cetrik" et Running Out (2010). En 2011, il se
révèle pleinement avec la sortie à la fois sur "morphine" et sur "M.O.S" de "Morphosiss What We have learned" album qui réconcilie pleinement les amateurs d'une techno plus expérimentale avec
ceux qui affectionnent une techno faite pour les dancefloor. Son mix reflète à la perfection cette rencontre, entre des rythmes implacables, des nappes et arpèges émouvantes et des sons
expérimentaux inspirés de la musique allemande des années 70's sans pour autant devenir austère. On reconnaître dans le tracklist Jeff Mills, Echoplex, DJ Rum etc....
Pour le télécharger c'est ici:
http://soundcloud.com/factmag/fact-mix-291-morphosis-oct-11/s-V9e8d
Et pour lire l'excellent factmag c'est ici:
http://www.factmag.com
Bonne écoute!
Par Aymeric V
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Lundi 10 octobre 2011
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17:49
Cosmin TRG : simulat (50 weapons)
Depuis 2007, l’artiste roumain domicilier à Berlin Cosmin Nicolae, d’abord connu sous le pseudo TRG a été l’un des artisans du renouveau de la techno. Mais peut-on seulement limiter l’univers
musical de Cosmin TRG à cette étiquette réductrice ? Force est de constater que non et loin s’en faut.
C’est avec des artistes post-dubstep tel que Ramandanman, Ben UFO ou Pangaea qu’il fit ses premières armes, on le retrouve notamment sur la compilation de Hotflush « Back
& 4th sur Hotflush. Il a par ailleurs sorti quelques maxis sur des labels aussi divers que Rush Hour (le label house incontournable) ou encore « Connoisseur » label emblématique de
la scène minimale berlinoise.
Mais c’est sur 50 weapons, le label de Modeselektor qu’il sort cet album captivant et singulier en ce sens qu’il nous fait découvrir des paysages à l’esthétisme épuré et aérien constitué de
nappes amples aux inspirations vidéolidiques qui surmontent des rythmiques présentes sans pour autant être envahissantes. Musicalement cet album se situerait quelque part entre Berlin, Londres,
Glasgow et Detroit, un peu comme si, le label Warp des années 90’s et du début des années 2000 rencontrait Soma, Underground Resistance et Bpitch Control.
Bref, si tous ces noms sont doux à vos oreilles, Simulat vous apparaîtra comme un véritable bol d’air frais.
Par Aymeric V
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